Pacte pour la Méditerranée
Nouvelle initiative de la Commission européenne, le Pacte pour la Méditerranée vise à renforcer les relations entre l’UE et les pays côtiers du sud de la Méditerranée : l’Algérie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, la Libye, le Maroc, la Palestine, la Syrie et la Tunisie. Officiellement lancé à Barcelone le 28 novembre, il est structuré autour de 3 piliers, dont un sur la « sécurité, la préparation et la gestion de la migration ». Selon les documents parus, le pacte visera à « améliorer la gestion des frontières, prévenir les départs illégaux, soutenir les efforts de lutte contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains, ainsi que favoriser la migration légale et la mobilité ». Les mesures prévues contiennent notamment l’intensification des retours volontaires, le renforcement de la coopération concernant l’éloignement des personnes en situation irrégulière, ou encore la mise en place de partenariats opérationnels de lutte contre « la migration illégale, le trafic de migrants et la traite des êtres humains ». Plus d’informations seront dévoilées au début de l’année 2026.
